Fréquence Paris Plurielle

Zoom écologie première émission sur les modes dans l’alimentation.

Aujourd’hui, on voit bien que les professionnels de l’alimentaire surfent sur des tendances. Comme dans la mode, il va y avoir des pièces stars pour une saison. L’avocat a été sur le devant de la scène pour la saison printemps été 2017 Et l’on parle désormais de foodistas comme de fashionatas.

Avant l’avocat, c’était le quinoa et avant le quinoa, les légumes oubliés. On pourrait encore parler de l’engouement pour l’huile d’argan.

Que penser de ce phénomène d’aliments stars, vedettes d’une saison ? Quelles sont les conséquences de ce cahier de tendances alimentaires sur notre planète et sur nos sociétés ?

 

Il est compréhensible que les professionnels du secteur veuillent suivre les tendances. Leur objectif est de satisfaire le client et si celui-ci demande de l’avocat à consommer sans modération cet été (malgré les dégâts écologiques que cela peut causer), pourquoi lui refuser ?

D’autant qu’il est excellent pour la santé et prêt à consommer, le soir-même, en rentrant de l’hypermarché.

(Rappelons que 1000 litres d’eau sont nécessaires pour faire pousser deux avocats et demi en Afrique du Sud, pays qui fournit largement l’Europe)

 

Dans l’association, « Bon pour le Climat », des chefs, des hôteliers, des traiteurs s’engagent pour une alimentation bas carbone. C’est donc que bénéfice et respect de l’environnement ne sont pas à opposer ? Y a-t-il un surcoût à proposer des menus « bons pour la planète » ? Et si oui, comment font les chefs pour l’atténuer ?

 

Quels arguments vendeurs donner aux professionnels du secteur qui hésitent encore à vous rejoindre ? Quels sont les exemples concrets de réussite commerciale d’une offre alimentaire respectueuse de l’environnement ?

 

Pour conclure et revenir aux modes alimentaires, y a-t-il parmi les régimes tendances promus dans les magazines en ce moment certains que l’on peut suivre les yeux bandés ?